Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 12:32

                                                                                                            
                                                                             1.-  Nouveau directeur.
                                                                             2.-  La chronique de Marie Ito.
                                                                             3.-  Booster le P.C.
                                                                             4.-  Initiation au Code de la Route
                                                                             5.-  Site Plumes croisées
                                                                             6.-  People
                                                                             7.-  Pensée du jour
                                                                  Journal des formateurs volontaires 7 suite
                                                                       quelques photos du Bois des Rêves 


 
                                              1.- Nouveau directeur.

                                                      Daniel Martin

Nouvellement arrivé dans l'équipe, j'y ai été accueilli avec ouverture d'esprit et enthousiasme.

Ayant travaillé pendant une vingtaine d'années dans le champ de l'aide à la jeunesse, j'ai eu la chance de découvrir des jeunes et des familles de toutes origines et de tous horizons sociaux.

Educateur de formation, j'apprécie particulièrement la rencontre et la découverte de l'autre en toute simplicité.

Depuis, je suis sensible aux enjeux et valeurs fondamentales qui traversent le secteur non marchand.

Ma venue à Lire et Ecrire est motivée par l'envie de découvrir un public adultes et de m'investir dans une matière socialement fondamentale.

En effet, l'aide ou le soutien aux apprentissages de base est certainement indispensable mais aussi prétexte à créer du lien entre les citoyens afin que tous nous puissions être des « gens debout ».

 Comme disait Gabin, « je sais qu'on ne sait jamais rien.. ; » donc j'ai hâte d'apprendre et de découvrir « lire et écrire » ses membres, ses usagers et son environnement.

 J'ai une devise « Il y a toujours une bonne raison de se parler... »

A bientôt

Daniel Martin



                                                  2.-  La chronique de Marie Ito.

           Un matin, un mercredi de décembre 2004

       Quelqu'un m'attend dans le hall d'entrée : c'est l'assistante sociale.
Elle me présente une dame d'âge mûr qui a vu l'annonce
de nos cours et qui voudrait y participer. J'invite la dame à me
suivre au second étage. Je lui suggère de prendre part au cours,
de voir par elle-même comment se déroule l'apprentissage pour le
moment et si cela lui plaît, pourquoi ne pas décider d'y revenir ?

        Celia, la jeune Chilienne est déjà installée à table. Je lui
présente la personne qui nous dévoile alors son origine : elle est
née au Vietnam. Elle dit qu'elle habite la région depuis vingt-cinq ans.
Elle n'habite pas notre commune, précise-t-elle. Son niveau de français
qui est simple à comprendre, un peu hésitant mais c'est le stress et la
timidité du moment, m'indique qu'elle se décale un peu par rapport aux
autres. Il ne reste qu'à tendre l'oreille pour s'adapter à son solide accent.

        Ah ! Voici Anna, Monsieur Zhao, ensuite Vincencio. Tous s'installent
puis révèlent une attitude désireuse de connaître la nouvelle venue. C'est
le moment d'ouvrir la voie, celle qui mène à cet écrin qui contient leurs
acquis bien rangés depuis le début scolaire, afin de se présenter chacun
à leur tour ; et la première acquisition, c'est le « Je m'appelle... »

        Quand arrive le moment de s'adresser à Monsieur Zhao, la dame
entame le dialogue en chinois. Je n'ai pas eu le temps de voir quel bouton
elle avait tourné pour que la traduction spontanée du bonjour s'entame,
mais au bout d'une introduction qui a semblé bien consistante, je ne puis
m'empêcher de chercher à en savoir plus :

- Vous êtes née au Vietnam et vous parlez chinois, je présume. La langue
commune que vous venez d'utiliser est-elle le mandarin ?

- Oui, c'est exact. Des membres de ma famille sont d'origine chinoise et
nous avons vécu au Vietnam. Je parle vietnamien, évidemment. Mais chez
moi, dans ma famille, je parle cantonais.

        Je perçois que l'attention sur elle fuse de partout. Il y a comme
une sorte d'émerveillement : cette dame partage ou a partagé cette
difficulté de l'apprentissage d'autres langues ; une envie d'apprendre la
culture de l'Autre ? Très souvent, je pense au mot : " contrainte ", sans
chuchoter " adaptation. " Cependant, ne nous a-t-elle pas épatés, tous,
autant que nous sommes ? Ne nous a-t-elle pas allumé cette petite flamme
d'énergie pendant un instant ? J'ai vu tous les yeux pétiller lorsque le courant
d'un
langage commun passait entre Monsieur Zhao et cette Dame. Vincencio
s'est exclamé : « L'espagnol pour Celia du Chili et moi de Colombie ; le russe
pour Anna de Russie et les Paivi du Kosovo ; et le mandarin pour Monsieur Zhao
de Chine et Tran Thi du Vietnam ! Personne n'est en reste ! Nous pouvons
enfin tous nous tirer les uns les autres hors du puits lorsque nous ne comprenons
pas ! » Cette réalisation le transporte dans un bonheur enfantin qui lui fait des
étincelles dans le regard et dans le sourire. C'est dire combien son malaise de
ne pas pouvoir se comprendre, en dehors du français qui ne vient qu'au
compte-gouttes, est de taille !

        La patience est la mère de la sagesse ; cette vertu semble à moi aussi
faire défaut et je vois de longs rubans multicolores qui flottent dans mon
cœur à la recherche de ces points de contact qui détermineront ces moments
où nous pourrons enfin bavarder tranquillement autour d'une bonne table
pleine de victuailles et de bon vin (ou d'eau ou de soda, peu importe !), là
où nous échangerons de nos horizons, nos diverses richesses. Quoi qu'il en
soit, je sens que ces moments sont en mouvance, que ça bouge. Oui, pour
sûr, ça bouge !

         Les carrés cartonnés où sont inscrits des sons en calligraphie colorée
sont posés sur la table. Tout de suite, la dame, prénommée Tran Thi montre,
dédaigneusement d'un signe de la main qui rejette, que c'est un sujet déjà
acquis. Pour tenter de l'intéresser de manière à ce qu'elle ne se sente pas
délaissée dans un coin, je lui explique le mécanisme de l'apprentissage.
Néanmoins, je sens qu'elle n'accroche pas. Je lance une diversion :
« Aaatttention les deux équipes ! Je prononce le premier mot : in-té-re-ssant !»

Les mains cherchent les carrés cartonnés, où sont inscrites les voyelles dans
les syllabes qui composent les mots (et par lesquelles ils découpent le mot),
qu’ils doivent finalement placer en bon ordre de sons devant eux. Je précise
les syllabes, prononce le mot avec les sons qu’il ont mal choisis. On rit.
Je re-précise. Ils se regardent, se consultent, ils corrigent, jettent un œil sur
la progression de l’autre équipe, reviennent à leur concentration initiale,
doutent un peu. Parfois, ils passent d’un son à un autre sans trop réfléchir ;
alors, j’articule le mot avec ce sur quoi leur main vient atterrir ; ils changent
vite, et en cascade, le mot passe de l’oral « intéressant » à l’écrit « intéressON,
intéressUN,
 
 intéressIEN
 »… je sens que ma bouche fait des grimaces à n’en
plus finir, et ouf ! ils y arrivent, ils corrigent. Magnifique ! Les sons sont
présentés en bon ordre devant eux : IN – É – È – AN
.
Il y a des jours où l’on sent que la fatigue qui chapeaute les aléas
de leur vie les empêchent de se concentrer. Alors, ils procèdent par
élimination, font presque toute la file des sons à deux ou trois voyelles
(et j’aime faire le clown à prononcer le mot avec les sons du mauvais choix ;
ils rient de mon nez rond, lisse et rouge, ils rient de leur incompétence
du moment, du « Rien ne leurre un amateur de beurre ! » et les secondes
 passent dans le dynamisme et la bonne humeur.

         Tiens ! La dame ne bronche pas. Elle est assise à côté de moi, ne
participe pas à l’action. Peut-être préfère-t-elle rester observatrice… Je ne veux
perturber ses sentiments et la laisse trouver à son aise le chemin pour
nous rejoindre plus activement si elle en éprouve le besoin. Pas le temps
de me poser plus de questions, voici quelqu’un qui frappe à la porte :
Kazemi, le chef de famille Kosovar. Il est ici sans son épouse. Il entre et
dit qu’il ne va pas pouvoir rester. Il explique quelque chose, déploie en
éventail les cartes d’identité orange qu’il vient d’aller chercher à la commune.
Vincencio acclame la bonne nouvelle et le félicite. Tout le monde est
heureux pour lui. Kazemi a l’air de dire qu’il est plus ou moins arrivé à ses
fins avec l’aide de l’assistante sociale. On a compris qu’il partirait vers février
(son souhait) pour s’installer avec sa famille vers le nord du pays, dans un
village aux logements moins coûteux.
Et je me perds dans l’univers qui est le mien : ces départs-là n’appellent pas
la tristesse ; ces séparations n’en sont pas vraiment, quoique… Kazemi
a la peau du visage comme celle d’un bébé (un bébé… un peu mal rasé,
oui, mais qu’importe !) avec des yeux sereins et souriants comme ceux
qui regardent vers un avenir plein de promesses. Jamais au cours de ce
trimestre, ne l’avons-nous vu aussi détendu.
        Je me demande comment la dame accueille l’ambiance, comment elle
réagit à ce qui est en train de se passer, si elle comprend quelque chose.
Je ne vois rien. Je ne parviens pas à capter dans l’atmosphère, une
quelconque émotion de sa part mais je me dis que tout cela, elle a dû
connaître ; 1975 et l’exode vietnamienne n’est pas si loin et malgré mon
impression de ressentir une certaine froideur ou indifférence de sa part - chose
que je me garderais bien d’affirmer avec conviction - je me dis que
 ses
boucliers contre la douleur, les souvenirs des affres par lesquelles elle a
dû passer, sont bien en place. Tout simplement, ses priorités sont ailleurs,
un point c’est tout.
Et puis, après tout, elle débarque au beau milieu d’une histoire, celle des Paivi
qui nous a tenu des semaines en haleine ! Je ne sais ce qu’il se passe dans sa
tête et je redoute toujours une maladresse de ma part qui, silencieusement,
aurait provoqué un malaise ou qui aurait surgi d’ailleurs, que je n’aurais pu
apercevoir et peut-être tenté de corriger, mais… « Je ne suis pas le Maître
du Monde ! », « Je ne puis rien contrôler ! », prononce une voix grave
provenant du fin fond d’un imaginaire, réfréné, mais sans borne.
              Kazemi déclare qu'à présent, il va retourner à la maison pour commencer
à « mettre de l'ordre » et bien s'imprégner de la réalité de ce qui lui arrive
(il tient ses papiers en main en insistant dessus, le regard : ce n'est plus du rêve !
Ce n'est plus « rien qu'un espoir ! »)
         Profitant de ce mouvement, la dame se lève et déclare elle aussi son départ
malgré qu'il soit loin d'être l'heure convenue de la fin du cours ; aussi m'assuré-je
de prendre ses coordonnées pour lui transmettre plus tard, l'adresse d'un autre
cours peut-être plus approprié à son niveau.
        Des apprenants qui continuent le cours, aucun commentaire ne s'engage.
Je passe à un autre mot et jette les racines insidieuses, gluantes et voraces
de mon angoisse d'incompétence d'ordre psychologique par la fenêtre.
« Dommage, pensé-je, que la situation, le hasard, ne lui donne pas l'occasion
d'aller à la mer avec nous dans quelques minutes... (Je me sens néanmoins
tomber dans le piège du malaise de celui à qui l'on refuse le cadeau qu'il tend ;
mais je me ressaisis tout de suite : « LAISSER LIBRE !!! » vient de s'afficher
tout droit dans mon cerveau comme toutes les lumières clignotantes de Las Vegas.

 

       Les mots choisis pour déterminer les sons avaient été ceux utilisés dans le
texte que j'allais leur présenter maintenant.


        Le tableau se transforme en horizon où l'on voit la mer, le soleil, et un bateau
à voile dessiné en magicolor bleu sur le blanc du papier...

(à suivre...)

Extrait et adaptation de « Chronique des transmissions à l'Espace Trait d'Union »

    
                                            3.- Booster le P.C.
       Optimiser la mémoire vive                                                        

  
Au fur et à mesure que vous utilisez votre ordinateur, que vous ouvrez des applications ou que vous surfez sur Internet, la mémoire, de la même manière que le disque dur, se fragmente. Pour améliorer la stabilité de votre système et libérer un maximum de mémoire vive, vous devez la défragmenter régulièrement.

Pour défragmenter la mémoire vive, vous devez utiliser un programme externe comme Ramboost XP. Ramboost XP est gratuit et en français.

Téléchargez Ramboost XP à partir de
sa fiche dans la logithèque suivante ww.pcastuces.fr, décompressez l'archive et installez-le.

Lorsque cela est fait, le programme se loge dans la barre de notification de Windows, à gauche de l'horloge et vous indique en temps réel le pourcentage de mémoire vive disponible.

                                                                     

  • Défragmenter manuellement la mémoire

Pour lancer manuellement la défragmentation de votre mémoire, il vous suffit de cliquer avec le bouton droit de la souris sur cet indicateur puis de cliquer sur la commande Optimiser RAM
                      
                    

Après quelques secondes, vous constatez que la quantité de mémoire vive disponible a augmenté, votre mémoire est défragmentée !

Un raccourci clavier pratique : pour lancer rapidement une défragmentation de la mémoire, pressez simultanément les touches Ctrl, Maj et R

De la même façon, il est possible de vider le presse-papiers qui contient les données mises en mémoire par la commande Copier. Si vous venez de faire de la retouche d'image, le presse-papiers peut alors contenir plusieurs méga-octets que vous pouvez libérer en cliquant avec le bouton droit sur l'icône de Ramboot XP puis en choisissant la commande Vider le Presse-papiers.

                           

Pour que Ramboost XP soit automatiquement lancé au démarrage de Windows, cliquez sur l'onglet Paramètres.
Cochez alors la case Démarre avec Windows. Cliquez enfin sur le bouton Enregistrer

  • Récupérer encore plus de mémoire

Par défaut, Ramboot XP récupère rapidement la mémoire vive. Or si plus de la moitié de votre mémoire est déjà libre, la défragmentation rapide n'a aucun intérêt. Si vous avez un besoin urgent du maximum de mémoire, vous pouvez configurer la façon dont Ramboot XP récupère votre mémoire.

Agrandissez Ramboot XP en cliquant sur son icône avec le bouton droit de la souris puis choisissez la commande Agrandir.

                   

Cliquez ensuite sur l'onglet Réglage. Cliquez alors sur le bouton Tout pour que Ramboot XP essaie de libérer le maximum de mémoire vive.

                                  

La défragmentation sera alors plus longue, plus gourmande en occupation processeur mais également plus efficace !

La solution intermédiaire entre la récupération rapide qui est définie par défaut et la récupération maximale expliquée précédemment consiste à définir soit même la quantité de mémoire à essayer d'atteindre en sélectionnant la méthode Manuel.

                                      

  • Automatiser la défragmentation

Pour ne pas avoir à défragmenter manuellement votre mémoire, vous pouvez configurer Ramboot XP pour que cela se fasse dès qu'un seuil minimal de mémoire vive disponible est atteint.

Agrandissez Ramboost XP en double cliquant sur son icône dans la barre de notification puis cliquez sur l'onglet Réglage.
Cochez alors la case Niveau alarme de la rubrique Propriétés de récupération puis définissez le niveau de mémoire pour lequel la défragmentation démarre. La valeur de 35 % par défaut est correcte.

                                    

Ainsi, dès que la quantité de mémoire vive disponible ne sera plus que de 35 % de la taille totale de votre mémoire vive, Ramboot XP lancera sa défragmentation automatiquement.

Utilisez la défragmentation automatique uniquement avec la méthode Système qui est définie par défaut. La méthode Tout est plus lente et plus coûteuse en temps processeur. Quand utiliser la défragmentation automatique ?

  • D'autres optimisations

En plus de défragmenter et de libérer un maximum de mémoire vive, Ramboost XP vous permet d'optimiser certains paramètres système de Windows qui ont bien sûr un rapport avec la mémoire. Ouvrez la fenêtre de Ramboost XP puis cliquez sur l'onglet Réglages.

Dans la rubrique Optimisations Windows, déroulez la liste Optimisation du cache puis choisissez la valeur correspondant à la quantité de mémoire installée dans votre ordinateur. Pour 512 Mo de RAM, choisissez donc la valeur 262144 KB.
                            

Cochez ensuite la case Optimiser le cache niveau 2 afin d'ajuster cette valeur à la taille du cache de niveau 2 de votre processeur.

                                       

Vérifiez également que l'option Les applications de la rubrique Optimisation de la mémoire pour est bien sélectionnée.


                                           

Ouvrez ensuite l'onglet Paramètres puis cochez la case Décharge Dlls inutilés. Les bibliothèques de fonctions inutilisées laissées en mémoire seront alors automatique retirées.

                            

Cliquez enfin sur le bouton Enregistrer.


                                                 Informations de Jean Claude, source PCAstuces


                                     4.- Initiation au Code de la Route

 

Voici un des outils que j'utilise avec mes apprenants, de fabrication locale......., grandeur du tapis +/- 1m50 x0,8m.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  

 Source : Jean Claude

 

       5.- Site Plumes croisées.

   Un événement culturel vient de paraître à La Hulpe. C'est donc la naissance d'une association qui a pour nom  « Plumes croisées ». Voici la manière par laquelle elle se définit :

"Objet de l'ASBL

 L'association « Plumes croisées - Dialogue interculturel » vise à promouvoir l'art en général, et l'écriture en particulier, comme moyen de dialogue entre les différentes cultures. L'association désire montrer que les différentes cultures sont en interaction constante, sans qu'aucune n'ait préséance, qu'aucune ne puisse ni ne doive s'imposer à l'autre, car au-delà de leurs différences apparentes, les qualités humaines interculturelles sont le ciment qui les rassemble.

L'association a pour objet la recherche et la mise en évidence de ces qualités humaines interculturelles. Partant du principe que l'expression artistique, et notamment la littérature, sont aptes à favoriser le dialogue, « Plumes croisées - Dialogue interculturel » désire promouvoir par l'écriture, de manière intemporelle et universelle, le dialogue et la rencontre des cultures, des individus, des peuples et des civilisations."

 

Une première rencontre littéraire sous forme de conférence-débat s'est tenue à la Bibliothèque communale de La Hulpe le 7 mai passé.

Découvrez donc le site de cette association qui vous en dira plus long et n'hésitez pas à nous faire vos commentaires  : www.plumescroisees.be

 Marie Ito


                                                   6.-  People 

                                                     Nivelles











 secrétariat, nos petites abeilles au travail....





 

 







Michel et Artillio






                                                                                                                         Apprenants au Code de la Route

                                                7.- Pensée du jour.


Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
                            Michel Audiard







                                                          
                                                                                      Jean Claude

Par jean-claude - Publié dans : lebenevoles
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