Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 17:22

Nivelles, le 11 janvier 2008.

 

Madame, Monsieur,
 

Chers bénévoles,

 
Il y a quelques mois, nous avons rentré auprès du FOREM plusieurs appels à projets visant à financer et
développer des formations.

 Nous avons obtenu une partie des financements demandés et nous allons dès lors pouvoir mettre en place deux nouveaux projets :

  • Dès février, une formation visant à obtenir le Certificat d’Etudes primaires via le chef-d’œuvre,

 

  • En avril et en août, une formation visant à accompagner des personnes en difficulté de lecture et d’écriture afin de leur permettre d’accéder plus facilement à une formation, à un emploi.

 Vous trouverez les détails de ces formations dans les affiches jointes.

En effet, nous souhaitons diffuser largement cette information afin de toucher au mieux le public concerné.

Pouvons-nous vous demander de parler de ces projets aux apprenants que vous connaissez, aux personnes susceptibles de pouvoir s’inscrire et nous transmettre l’information ou proposer à ces personnes de nous contacter.

 Dès à présent nous vous remercions et restons à votre disposition pour toutes informations complémentaires.

Pour Lire et Ecrire Brabant wallon
  Nadine Desprez

Coordinatrice pédagogique       

 Lire et Ecrire Brabant wallon

1400 Nivelles

067/84.09.46

« Lire et Ecrire Brabant wallon » et « Sport Culture ».

vous proposent une formation

  Image1-Nadine.jpg

 « Acquisition des compétences nécessaires à l’accès à une formation ou à un emploi »

 

Comment ?

En 3 mois, et par diverses activités, mise en avant des compétences personnelles, développement de l’autonomie, travail sur la confiance en soi, la capacité de s’exprimer, de se présenter, de connaître les bases de l’informatique, …

et la définition d’un projet de formation ou d’un projet professionnel.

Au programme

Lecture, écriture via l’informatique, travail de groupe, activités théâtrales et artistiques, relooking, découverte de métiers, visites de lieux de formations,…

Quand ? Où ?

Du 7 avril 2008 au 16 juin 2008 à Ottignies

Du 25 août au 31 octobre (lieu à confirmer)

Environ 20 heures par semaine

 Qui ?

Pour toute personne de plus de 18 ans, chômeuse indemnisée en difficulté de lecture, d’écriture.

Participants

8 personnes par session

 Coût

Formation gratuite. Indemnité du Forem de 1 € brut par heure de formation, remboursement des frais de transports, intervention financière dans les frais de crèche et de garderie.

 Renseignements 

Lire et Ecrire Brabant wallon

Boulevard des Archers, 21                      

1400 Nivelles        

Tél: 067/84.09.46.  ou     brabant.wallon@lire-et-ecrire.be

067/84.09.46

fond-social-europeen.jpg region-wallonne.jpg culture-education-permanente.jpg




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Nouvelle formation d’adultes dès février 2008.

« Préparation à l’obtention du Certificat d’Etudes primaires »

Pour trouver un emploi, accéder à la plupart des formations, … le certificat d’Etudes primaires est nécessaire. Si vous souhaitez l’obtenir, nous vous accompagnons dans la réalisation de ce projet.

Comment ?

Par une formation qui visera à la réalisation d’un « chef-d’œuvre», document personnel en lien avec vos intérêts et qui montrera l’acquisition des compétences requises. Certification par des inspecteurs de la Communauté française.

Au programme

Français, mathématiques, informatique, formation générale et accompagnement individuel, …

 Quand ?

De février à décembre 2008 durant 20h par semaine.

(horaire à préciser -pas ou peu de temps pendant les vacances scolaires)

Lieu (à confirmer)

A Limelette (Ottignies-Louvain-la-Neuve) en partenariat avec le « CRABE » de Jodoigne                                ou

A Nivelles en partenariat avec l’AID de Nivelles.

 

Pour qui ?

Pour toute personne de plus de 18 ans, inscrite comme demandeuse d’emploi, qui souhaite obtenir son diplôme d’Etudes primaires.

Groupe de 7 personnes

 Coût

Formation gratuite. Indemnité du Forem de 1 € brut par heure de formation, remboursement des frais de transports, intervention financière dans les frais de crèche et de garderie.

Renseignements 

Lire et Ecrire Brabant wallon

Boulevard des Archers, 21                      

1400 Nivelles          

Tél: 067/84.09.46.  ou     brabant.wallon@lire-et-ecrire.be

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Bonne lecture
Jean-Claude

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Par jean-claude - Publié dans : lebenevoles
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Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 16:53

 

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 1.- Expérience vécue

2.- L'Euro...

3.- La ceinture

4.- La filière libre

5.- Info Code de la Route

6.- Informatique

7.- Pensée du jour.

 

 

1.- Expérience vécue 

Texte de Marie Ito, formatrice volontaire à La Hulpe.

ecritoiregrand.jpg  

 

                     Vendredi 25 février 2005

 

         Il est des jours comme aujourd’hui, étranges, qui regorgent de surprises, de découvertes. Autour de la table siègent pour les Balkans, l’Asie du Sud-est, la Russie et l’Amérique du Sud, les représentants prénommés Nadia (et son bébé Al Pacino), Veronica, sa fille de 18 ans, Ly , Marina, Taïssia, Fernando, et moi-même.

     
             Marina a pris la parole et raconte ce qu’elle a vu hier, à la télévision : 

             « En Colombie, un jeune homme de 14 ans était un tueur à gage… 

(j’en profite pour présenter du nouveau vocabulaire afin qu’elle puisse bien traduire ses pensées ; c’est du « pris sur le vif ») ; … il a expliqué comment il s’attelait à tuer les victimes indiquées… » 
        Alors que Marina raconte ce qui l’a frappée, je me rends compte qu’elle regarde souvent Fernando, mais vu que celui-ci est à ma gauche, elle à ma droite, je ne peux voir sa réaction à ce qu’elle dit. Tous les regards sont tournés vers Marina ; même Nadia et sa fille Veronica lui prêtent une oreille attentive.

             Quand elle s’arrête, je lui dis que je savais ces horreurs faites au Brésil : des jeunes dans la pauvreté et l’abandon, livrés à eux-mêmes, sont victimes de monstruosités et d’incohérences qui, souvent, les mènent à des attitudes de survie qui dépassent toutes morales. Et Fernando de confirmer qu’en Colombie, c’est pire que tout, « particulièrement en Colombie », réaffirme-t-il. J’aperçois qu’il se fait assaillir par un souvenir, supposai-je, car son visage change de couleur : la poussée d’un sanglot qu’il réprime fait bouger sa gorge ; ses lèvres s’animent mais aucun son ne suit sa volonté. 

             L’atmosphère de la pièce se met malgré nous à la bruine : 
 « Le jour de mon départ définitif avec mon épouse et mes filles, parvient-il à sortir entre deux attaques de sanglots qu’il s’efforce à anéantir, la fille de mon collègue et ami m’a téléphoné. Son père venait d’être tué parce qu’il avait refusé de verser une somme d’argent qu’un petit truand exigeait de lui. Il lui avait répondu, alors que le jeune homme lui pointait l’arme sur le corps : Tue-moi, si tu veux, mais je ne te permettrai jamais de perpétrer cette maladie du terrorisme ! ». 

          Je balaye la pièce du regard sans m’attarder sur personne, discrétion oblige, mais j’observe que chacun, moi y compris, nous bataillons contre de sombres sentiments qui font la pluie et des orages intérieurs. 

          Nadia (tiens ! elle et sa fille, dernières débutantes échouées ici à mon cours récemment, n’est-elle pas là pour apprendre les prémices de la langue du terroir ?) a tout compris et sort, dans des phrases ou toutes les langues se mélangent, gestes inclus, ce qu’elle a vu, témoigne des terreurs de son propre pays. 

      « Mais comment se fait-il que tout le monde comprend la conversation improvisée d’aujourd’hui ? » pensé-je. Dans un coin de ma perception, je vois le sablier se vider petit à petit ; je me demande comment passer à la leçon du jour. Cependant, je ne veux rien casser, je ne veux rien casser du courant qui passe. Il faut laisser les peines s’écouler ; chacun se découvre, c’est, je le ressens ainsi, immensément important. 

         Arrive un moment où les choses ont l’air d’être dites… En catimini, je pointe les yeux sur ma montre : il est presque dix heures trente. 

        Comment reprendre le flambeau ?
« Sur toutes ces tragédies, que pensez-vous si nous faisions la pause ? » 

        Et j’entame, afin de remonter l’ascenseur doucement, les traditions wallonnes de chez nous concernant la réunion des familles après des funérailles, avec les amis devant un petit café et des moitiés de sandwiches moelleux et garnis ; un remède certes temporaire mais qui, par la dynamique qui s’installe dans la préparation du repas et l’aide au service, replace sur les rails, des idées positives et des souvenirs des moments passés avec le défunt que l’on se raconte en riant ou parfois en pleurant, mais non plus dans la tristesse ou la dépression. Je leur parle d’expériences que j’ai vécues, ici et au Japon, et voilà que tout le monde remonte à la surface, partageant chacun son vécu de fin de cérémonies de funérailles, ses traditions, échanges au bout desquels nous préparons ensemble la divine pause.

 

      o 0 o

 Danse ondulante au fil des fonds, au gré

des ondes, danse pour perdre le rivage, 

rouler et se répandre, contourner l’ombre,

laisser fondre ses frontières.  

 

« Au plus nu de nos danses », d’Agnès Henrard  

 

d’une colline à l’autre, septembre 2006

  

 

o 0 o

 Adaptation et extrait de « Chronique des transmissions à l’Espace Trait d’Union »


    

   

                                                       2.- L' Euro....

                 L’euro, quatre ans après              

Les pièces et les billets en euros ont été introduits depuis déjà près de 4 ans, le 1er janvier 2002.

                                                    L’Euro facile ou pas ??

  

Facilité d'utilisation. En 2005, 53 % des citoyens de la zone euro indiquent que l'euro «ne leur cause pas de difficulté du tout». Un résultat presque identique à ceux obtenus en 2004 (52 %) et novembre 2003 (51 %). Cependant, 47 % des sondés éprouvent encore des difficultés à utiliser l'euro quatre ans après son introduction. L'Irlande (84 %), le Luxembourg (70 %) et la Belgique (69 %) restent les pays ayant le plus grand nombre de personnes qui disent n'avoir aucune difficulté avec l'euro. En 2005, 73 % des citoyens de la zone euro trouvent facile d'utiliser les pièces en euros. Le chiffre atteint 93 % en ce qui concerne l'utilisation des billets. D'une manière générale, plus la personne est jeune, plus elle est à l'aise pour manipuler les pièces.

 Le constat est aussi fait quant à une augmentation régulière des personnes qui calculent directement les prix en euros. Néanmoins, pour les achats exceptionnels principalement pour les achats d’une somme importante, 43% des personnes interrogées continuent de calculer dans leur ancienne monnaie nationale , la proportion des personnes qui calculent ces prix directement en euros progresse. Quant aux achats de la vie quotidienne, 56% des personnes interrogées calculent directement en euros mais avec des différences selon les pays. Si les Irlandais (95%), les Luxembourgeois (76%) et les Finlandais (76%) calculent ces achats directement en euros, les Allemands sont à 48%, les Italiens à 45% et les Portugais à 44%. Même si une majorité des personnes se déclarent favorables à la suppression du double affichage, il demeure encore 40% à le souhaiter.

  Et nos apprenants, ont-ils des problèmes ? Comment apprendre à utiliser l’Euro ? Certains plus âgé que la moyenne comptent toujours en F.B. comment les habituer à l’Euro ?

 J’ai testé plusieurs variantes, des jeux, des documents, des sites internet etc…voici quelques modèles ou exemple.

 

Internet : www.espacefr-education.com

 

education-euro1.jpg   education-euro2.jpg

 

 

 

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 Texte de Jean Claude, formateur volontaire à Nivelles.

Diverses sources: net, quotidien etc.....

 

 

 

                                          3.- La ceinture 

  accessoires4.jpg         Campagne ceinture 

 

 

            24/09/2007 - 24/10/2007 

 

                             

 Pour la dixième fois d’affilée, l’IBSR organise, en collaboration avec P&V Assurances, une campagne consacrée au port de la ceinture et à l’utilisation de dispositifs de retenue pour enfants. L’objectif de cette campagne est de stimuler le port de la ceinture en voiture, tant chez les enfants que chez les adultes. Transporter les enfants dans un dispositif de retenue adapté doit devenir un véritable réflexe, tout comme boucler la ceinture pour les adultes. Des résultats ne pourront être obtenus que si les gens prennent réellement conscience du problème et réalisent les dangers que courent les enfants qui ne sont pas attachés en voiture. 

                              La ceinture de sécurité 





 Que dit le Code de la Route :

Le conducteur et les passagers des véhicules automobiles, comportant au maximum 8 sièges (conducteur non compris), et dont la masse maximale autorisée n’excède pas 3.500 kg, participant à la circulation doivent porter la ceinture. Les enfants de moins de 18 ans doivent être transportés dans un système de retenue homologué et bien adapté, ou porter la ceinture de sécurité.
 

 

 

 A partir du 1 septembre 2006, chaque enfant, dont la taille est inférieure à 1,35 m, doit obligatoirement être transporté dans un dispositif de retenue adapté, c.-à-d. un siège bébé (dos à la route), un siège enfant ou un rehausseur. S’il n’est pas possible après l’installation d’un deuxième dispositif de retenue pour enfants, d’encore en installer un troisième, le troisième enfant dont la taille est inférieure à 135 cm, peut être protégé au moyen de la ceinture de sécurité, aux autres places assises que les places assises à l’avant (à partir du 10 mai 2008 cet enfant doit être âgé de plus de 3 ans).

 La ceinture est mieux portée, mais 25 % des conducteurs l’oublient. La ceinture à l'avant est obligatoire depuis 32 ans, à l'arrière depuis 16 ans.

  Cruelle devinette : qu’est-ce qui pèse une tonne et qui passe de l’arrière à l’avant d’une voiture en se fracassant sur les passagers avant ? Réponse : un enfant âgé de neuf ans et pesant 25 kilos lors d’un choc à 50 kilomètres à l’heure et qui n’a pas bouclé sa ceinture de sécurité. Et à une vitesse banale, puisque c’est la limite en ville. Mais la masse de l’enfant a été augmentée 35 fois lors de l’impact.

 

 

 Cette évidence, pourtant, un quart des conducteurs continuent à l’oublier en prenant le volant. 30% des passagers avant, pourtant installés « à la place du mort » et 40% des passagers arrière. Les responsables de la sécurité routière se sont interrogés sur les motifs des Belges pour porter encore si peu la ceinture. Même si les chiffres sont en hausse, les femmes se montrant plus réfléchies (81,5 % au siège du conducteur, 75,7 % comme passagère).

 

 

 Pourquoi ?? Simple oubli, paresse, négligence ou le célèbre « Ce n’est que pour un petit trajet » sont les plus fréquents. Pourtant, la moitié des 200 enfants tués ou gravement blessés sur le chemin de l’école le sont dans la voiture de leurs parents… parce qu’ils n’étaient pas attachés. « Ces conducteurs ne sont pas des irresponsables du volant, mais précisément des parents qui veulent protéger leur enfant en les menant eux-mêmes à l’école et qui sont convaincus d’être de bons conducteurs prudents, a relevé le ministre de la Mobilité Renaat Landuyt. Mais ce sentiment n’a jamais protégé contre l’accident. ». Plus grave, le sentiment que certains ont que la ceinture les bloquerait en cas d’accident. C’est pourtant l’inverse qui est vrai : éjecté, les chances de survie sont cinq fois moindres. La ceinture, pourtant pas si difficile à utiliser, diminue de 40 % les risques de traumatisme crânien et de 50 % le risque de décès en cas d’accident.

 

 

 La campagne qui débute aujourd’hui tente de passer par les enfants pour qu’ils « inculquent » ce réflexe aux parents parfois distraits, sous le slogan « Maman, attache-toi, ou je le dis à papa ». A voir à la télé ou sur www.ibsr.be. Quand l’enfant est petit, on songe à l’attacher. Quitte à le négliger quand il est devenu plus autonome.

Toutes ces informations importantes peuvent devenir sujet de discussion et de débat aux sein de nos groupes d'apprenants et une façon de bien concrétiser la signification de toutes ces données en pourcentage est de travailler avec des graphiques style " camembert " qui permettent de mieux visualiser ce qui se passe pour un nombre de 10 enfants ou de 10 personnes par exemple. 

 

                                                              Protégez ceux que vous aimez.  

 Source : le Code de la Route et le Soir

 

 

Par jean-claude - Publié dans : lebenevoles
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Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 11:45

 

4.- Permis de conduire, la filière libre.

Voici maintenant presque 5 ans que j’aide des apprenants à se présenter à l’examen (théorique) du Code de la Route. Ce n’est pas simple, ni pour eux ni pour moi.

Le Code de la Route est un règlement qui précise quel doit être le comportement d’un usager de la voie publique, en prévoyant aussi bien ses droits que ses devoirs.

Son but est de veiller à ce que la circulation routière s’écoule dans des conditions de sécurité et d’aisance optimales.

Il est donc indispensable que l’usager sache à quoi s’en tenir quand il se déplace sur la voie publique, c-à-d. quand il fait partie de la circulation. Le Code ne peut rien laisser au hasard.

On attend donc de chaque usager – et de chaque conducteur – qu’il connaisse bien et applique correctement le Code de la Route.

Mon rôle est de rendre compréhensible pour tout le monde les termes employés, rendre possible les divers calculs à effectuer, trouver des moyens mnémotechniques, des trucs etc.….

Pour cela j’utilise divers outils, l’ordinateur, Internet, le travail à la maison (questionnaire) avec correction en groupe, des synthèses, divers programmes et un outil 3D, un tapis représentant plusieurs pièges du Code.

A chaque nouveau blog, un chapitre ou partie de chapitre sera présenté.

  Si quelqu’un désire plus de renseignements, n’hésitez pas à me contacter, voici mon adresse de courriel : demuyserjean@gmail.com

  Voici un exemple :

Arrêt d’un véhicule, il faut tenir compte de trois facteurs.

1.- Le temps de réaction

2.- La distance de freinage

3.- La distance d’arrêt

  1.- Le temps de réaction, c’est le temps qui s’écoule entre le moment où on perçoit le danger et le moment où on actionne le frein. En moyenne, le temps de réaction s’élève à 1 seconde.

 Pendant le temps de réaction, le véhicule continue d’avancer.

 Comment calculer le chemin parcouru pendant 1 seconde.

 Exemple : je roule à 50 km/h. pour connaître le chemin parcouru pendant le temps de réaction voici comment procéder : prendre le chiffre des dizaines soit, 5 et multiplier par 3 ce qui nous donne 15 et ceci ce sont des mètres, donc pendant mon temps de réaction mon véhicule s’est déplacé de 15 mètres et maintenant je vais actionner le frein.

 Autre exemple : un coureur de F1 roule à 300 km/h. le chemin parcouru pendant le temps de réaction est de : 30 x 3 = 90 mètres. Soit presque la longueur d’un terrain de football.

 Le temps de réaction dépend de la concentration, de la fatigue et de l'état de santé du conducteur.

 

 

  Heureusement certains réflexes sont développés par l'expérience de la circulation.
Malheureusement si l'événement nous surprend vraiment notre réaction sera plus longue.
Notre cerveau doit comprendre la situation puis demander le freinage.

 

 

 En effet la monotonie des longs parcours à vitesse constante, l'utilisation d'appareils de radio
ou de téléphones mobiles, la cigarette, le froid, la chaleur, la fatigue ou l'alcool, la distraction,
la recherche de l'itinéraire ou le fait de manger sont autant de causes de retard.

 

 

Bien faire comprendre que le temps de réaction dépend uniquement de la condition physique du conducteur et n’est pas influencé par les conditions atmosphériques (pluie, neige etc.), ni par la vitesse, mon temps de réaction sera toujours de 1 seconde à 20 km/h ou à 40 km/h. uniquement la distance parcourue sera différente.

 

 

 

 Voici le croquis que j'utilise

 

 

 Texte de Jean-Claude

 

 

                                                 5.- Info Code de la Route.

 

 

nouveaux conducteurs attention.

Feu vert pour le permis de conduire - DE BRUYN C.

1er septembre 2007 : nouveaux conducteurs plus sévèrement punis

 Loi du 21 avril 2007, publiée au Moniteur belge du 26 juillet 2007.

 En synthèse  Le juge est obligé de prononcer la déchéance du droit de conduire et de rendre la réintégration du droit de conduire dépendante au moins de la réussite des examens théorique ou pratique s'il condamne du chef d'une infraction commise avec une véhicule à moteur pouvant donner lieu à une déchéance du droit de conduire, et que le coupable est titulaire depuis moins de deux ans du permis de conduire B.

 �� Qui est concerné ?

�� détenteurs d’un permis B (voiture) délivré depuis moins de 2 ans

�� qui commettent avec un véhicule à moteur

 �� une infraction pouvant donner lieu à une déchéance du droit de conduire.

 Quelles infractions de roulage peuvent être sanctionnées par une déchéance du droit de conduire :

 �� la conduite sous influence : alcool, drogue ou médicament ;

 �� avoir incité, provoqué à conduire, confié son véhicule à une personne sous influence ;

 �� entrave à la recherche et la constatation des infractions (détecteur de radar…) ;

 �� accident de roulage avec homicide ou blessures ;

 �� une seule infraction de 3ème ou de 4ème degré ;

 �� excès de vitesse de plus de 30km/h ;

 �� excès de vitesse de plus de 20km/h en agglomération ou en zone lente ;

 �� infraction quelconque de roulage, s’il s’agit de la 4ème condamnation dans les 12 derniers mois ;

 �� infraction relative au permis de conduire (défaut de permis, fausse déclaration…) ;

 �� délit de fuite.

 Pour rappel, le Juge est déjà obligé de prononcer une déchéance du droit de conduire à l’encontre de tout conducteur qui commet :

 �� excès de vitesse de plus de 40km/h ;

 �� excès de vitesse de plus de 30km/h en agglomération ou en zone lente ;

 �� une seule infraction de 4ème degré, à savoir :

 o 1. ignorer une injonction d’arrêt ;

 o 2. inciter ou provoquer un conducteur à circuler à une vitesse excessive ;

 o 3. dépasser par la gauche dans une côte ou un virage ;

 o 4. s’engager sur un passage à niveau alors que c’est interdit ;

 o 5. sur autoroute ou route pour automobiles :

             - emprunter les raccordements transversaux ;

             - faire demi-tour ;

             - faire marche arrière ou rouler en sens contraire.

 o 6. mettre un véhicule à l’arrêt ou en stationnement sur les passages à niveau ;

 o 7. se livrer sur la voie publique à des luttes de vitesse.

 �� conduite malgré un retrait immédiat ou déchéance ;

 �� délit de fuite aggravé (avec blessures ou mort) ;

 �� récidive de conduite sous influence ou d’imprégnation lourde ;

 �� conduite en état d’ivresse ou récidive ;

 �� coups et blessures involontaires + récidive de conduite sous influence ;

 �� homicide involontaire + conduite sous influence ou récidive.

 

 

  

6.- Informatique.

 

 

  

 

 

 

Ecrire un nombre en toutes lettres dans Microsoft Word.

 

 

 

 

  

Pas facile de taper un nombre en toutes lettres : qu’est ce qui s’accorde, qu’est ce qui est invariable……. ?

 Heureusement, Word est là pour nous aider. Il nous permet facilement de transformer un nombre par son équivalent en lettres.

 -         Dans votre document Word, appuyez simultanément sur les touches Ctrl et F9

 -         Dans le champ qui apparaît, saisissez = puis le nombre que vous souhaitez transformer

         en lettres.

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 introduire 2863

 

 

  

 - Ajoutez à la suite le paramètre suivant   

 

 

 ajoutez :

 

                     

 

      

 

 

    Pressez la touche F9 pour convertir le nombre en lettres  

                deux mille huit cent soixante-trois

 Source : PC Astuces

  

 

 

 

 

 

 

 

                                             6.- Citation du jour.

C' est en trébuchant qu'on apprend à marcher.

                                        ( proverbe bulgare).

 

 

                                   Au revoir et à bientôt          Jean Claude

 

Par jean-claude - Publié dans : lebenevoles
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