1.- Expérience vécue
2.- L'Euro...
3.- La ceinture
4.- La filière libre
5.- Info Code de la Route
6.- Informatique
7.- Pensée du jour.
Texte de Marie Ito, formatrice volontaire à La Hulpe.
Vendredi 25
février 2005
Il est des jours comme aujourd’hui, étranges, qui regorgent de surprises, de
découvertes. Autour de la table siègent pour les Balkans, l’Asie du Sud-est, la Russie et l’Amérique du Sud, les représentants prénommés Nadia (et son bébé Al Pacino), Veronica, sa fille de
18 ans, Ly , Marina, Taïssia, Fernando, et moi-même.
Marina a pris la parole et raconte ce qu’elle a vu hier, à la télévision :
« En Colombie, un jeune homme de
14 ans était un tueur à gage…
(j’en profite pour présenter du nouveau vocabulaire afin qu’elle puisse bien traduire ses pensées ; c’est du
« pris sur le vif ») ; … il a expliqué comment il s’attelait à tuer les victimes indiquées… »
Alors que Marina raconte ce qui l’a frappée, je me rends compte qu’elle regarde souvent Fernando, mais vu que celui-ci est à ma gauche, elle à ma
droite, je ne peux voir sa réaction à ce qu’elle dit. Tous les regards sont tournés vers Marina ; même Nadia et sa fille Veronica lui prêtent une oreille attentive.
Quand elle s’arrête, je lui dis que je savais ces horreurs faites au Brésil : des jeunes dans la pauvreté et
l’abandon, livrés à eux-mêmes, sont victimes de monstruosités et d’incohérences qui, souvent, les mènent à des attitudes de survie qui dépassent toutes morales. Et Fernando de confirmer
qu’en Colombie, c’est pire que tout, « particulièrement en Colombie », réaffirme-t-il. J’aperçois qu’il se fait assaillir par un souvenir, supposai-je, car son visage change de
couleur : la poussée d’un sanglot qu’il réprime fait bouger sa gorge ; ses lèvres s’animent mais aucun son ne suit sa volonté.
L’atmosphère de la pièce se met malgré nous à la bruine :
« Le jour de mon départ définitif avec mon épouse et mes filles, parvient-il à sortir entre deux attaques de sanglots qu’il s’efforce à anéantir, la fille de mon collègue et ami m’a
téléphoné. Son père venait d’être tué parce qu’il avait refusé de verser une somme d’argent qu’un petit truand exigeait de lui. Il lui avait répondu, alors que le jeune homme lui pointait l’arme
sur le corps : Tue-moi, si tu veux, mais je ne te permettrai jamais de perpétrer cette maladie du terrorisme ! ».
Je balaye la pièce du regard sans m’attarder sur personne, discrétion oblige, mais j’observe que chacun, moi y compris, nous bataillons
contre de sombres sentiments qui font la pluie et des orages intérieurs.
Nadia (tiens ! elle et sa fille, dernières débutantes échouées ici à mon cours récemment, n’est-elle pas là pour apprendre les prémices
de la langue du terroir ?) a tout compris et sort, dans des phrases ou toutes les langues se mélangent, gestes inclus, ce qu’elle a vu, témoigne des terreurs de son propre
pays.
« Mais comment se fait-il que tout le monde comprend la conversation improvisée d’aujourd’hui ? » pensé-je. Dans un coin de ma perception, je
vois le sablier se vider petit à petit ; je me demande comment passer à la leçon du jour. Cependant, je ne veux rien casser, je ne veux rien casser du courant qui passe. Il faut laisser les
peines s’écouler ; chacun se découvre, c’est, je le ressens ainsi, immensément important.
Arrive un moment où les choses ont l’air d’être dites… En catimini, je pointe les yeux sur ma montre : il est presque dix heures
trente.
Comment reprendre le flambeau ?
« Sur toutes ces tragédies, que pensez-vous si nous faisions la pause ? »
Et j’entame, afin de remonter l’ascenseur doucement, les traditions wallonnes de chez nous concernant la réunion des familles après des funérailles,
avec les amis devant un petit café et des moitiés de sandwiches moelleux et garnis ; un remède certes temporaire mais qui, par la dynamique qui s’installe dans la préparation du repas et
l’aide au service, replace sur les rails, des idées positives et des souvenirs des moments passés avec le défunt que l’on se raconte en riant ou parfois en pleurant, mais non plus dans la
tristesse ou la dépression. Je leur parle d’expériences que j’ai vécues, ici et au Japon, et voilà que tout le monde remonte à la surface, partageant chacun son vécu de fin de cérémonies de
funérailles, ses traditions, échanges au bout desquels nous préparons ensemble la divine pause.
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Danse ondulante au fil des fonds, au gré
des ondes, danse pour perdre le rivage,
rouler et se répandre, contourner l’ombre,
laisser fondre ses frontières.
« Au plus nu de nos danses », d’Agnès Henrard
d’une colline à l’autre, septembre 2006
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Adaptation et extrait de « Chronique des transmissions à l’Espace Trait d’Union »
2.- L' Euro....
L’euro, quatre ans
après
Les pièces et les billets en euros ont été
introduits depuis déjà près de 4 ans, le 1er janvier 2002.
L’Euro facile ou pas ??
Facilité d'utilisation. En 2005, 53 % des citoyens de la zone euro indiquent que l'euro «ne leur cause pas de
difficulté du tout». Un résultat presque identique à ceux obtenus en 2004 (52 %) et novembre 2003 (51 %). Cependant, 47 % des sondés éprouvent encore des difficultés à utiliser l'euro
quatre ans après son introduction. L'Irlande (84 %), le Luxembourg (70 %) et la Belgique (69 %) restent les pays ayant le plus grand nombre de personnes qui disent n'avoir aucune difficulté avec
l'euro. En 2005, 73 % des citoyens de la zone euro trouvent facile d'utiliser les pièces en euros. Le chiffre atteint 93 % en ce qui concerne l'utilisation des billets. D'une manière
générale, plus la personne est jeune, plus elle est à l'aise pour manipuler les pièces.
Le constat est aussi fait quant à une augmentation
régulière des personnes qui calculent directement les prix en euros. Néanmoins, pour les achats exceptionnels principalement pour les achats d’une
somme importante, 43% des personnes interrogées continuent de calculer dans leur ancienne monnaie nationale , la proportion des personnes qui calculent ces prix directement en euros
progresse. Quant aux achats de la vie
quotidienne, 56% des personnes interrogées calculent directement en euros mais avec des différences selon les pays. Si les Irlandais (95%), les Luxembourgeois (76%) et les Finlandais (76%)
calculent ces achats directement en euros, les Allemands sont à 48%, les Italiens à 45% et les Portugais à 44%. Même si une majorité des personnes se déclarent favorables à la suppression du
double affichage, il demeure encore 40% à le souhaiter.
Et nos apprenants, ont-ils des
problèmes ? Comment apprendre à utiliser l’Euro ? Certains plus âgé que la moyenne comptent toujours en F.B. comment les
habituer à l’Euro ?
J’ai testé plusieurs variantes, des jeux, des
documents, des sites internet etc…voici quelques modèles ou exemple.
Internet : www.espacefr-education.com
Texte de Jean Claude, formateur volontaire à Nivelles.
Diverses sources: net, quotidien etc.....
Campagne ceinture
24/09/2007 - 24/10/2007
Pour la dixième fois d’affilée, l’IBSR organise, en collaboration avec P&V Assurances, une campagne consacrée au port de la ceinture
et à l’utilisation de dispositifs de retenue pour enfants. L’objectif de cette campagne est de stimuler le port de la ceinture en voiture, tant chez les enfants que chez les adultes. Transporter
les enfants dans un dispositif de retenue adapté doit devenir un véritable réflexe, tout comme boucler la ceinture pour les adultes. Des résultats ne pourront être obtenus que si les gens
prennent réellement conscience du problème et réalisent les dangers que courent les enfants qui ne sont pas attachés en voiture.
La
ceinture de sécurité
Que dit le Code de la Route :
Le conducteur et les passagers des véhicules automobiles, comportant au maximum 8 sièges (conducteur non compris), et dont la masse maximale
autorisée n’excède pas 3.500 kg, participant à la circulation doivent porter la ceinture. Les enfants de moins de 18 ans doivent être transportés dans un système de retenue homologué et bien
adapté, ou porter la ceinture de sécurité.
A partir du 1 septembre 2006, chaque enfant, dont la taille est inférieure à 1,35 m, doit obligatoirement être transporté dans un
dispositif de retenue adapté, c.-à-d. un siège bébé (dos à la route), un siège enfant ou un rehausseur. S’il n’est pas possible après l’installation d’un deuxième dispositif de retenue pour
enfants, d’encore en installer un troisième, le troisième enfant dont la taille est inférieure à 135 cm, peut être protégé au moyen de la ceinture de sécurité, aux autres places assises que les
places assises à l’avant (à partir du 10 mai 2008 cet enfant doit être âgé de plus de 3 ans).
La ceinture est mieux portée, mais 25 % des conducteurs
l’oublient. La ceinture à l'avant est
obligatoire depuis 32 ans, à l'arrière depuis 16 ans.
Cruelle devinette : qu’est-ce
qui pèse une tonne et qui passe de l’arrière à l’avant d’une voiture en se fracassant sur les passagers avant ? Réponse : un enfant âgé de neuf ans et pesant 25 kilos lors d’un choc à 50
kilomètres à l’heure et qui n’a pas bouclé sa ceinture de sécurité. Et à une vitesse banale, puisque c’est la limite en ville. Mais la masse de l’enfant a été augmentée 35 fois lors de
l’impact.
Cette évidence, pourtant, un quart des conducteurs continuent à l’oublier en prenant le volant. 30% des passagers avant, pourtant
installés « à la place du mort » et 40% des passagers arrière. Les responsables de la sécurité routière se sont interrogés sur les motifs des Belges pour porter encore si peu la ceinture. Même si
les chiffres sont en hausse, les femmes se montrant plus réfléchies (81,5 % au siège du conducteur, 75,7 % comme passagère).
Pourquoi ?? Simple oubli, paresse, négligence ou le célèbre « Ce n’est que pour un petit trajet » sont les plus fréquents.
Pourtant, la moitié des 200 enfants tués ou gravement blessés sur le chemin de l’école le sont dans la voiture de leurs parents… parce qu’ils n’étaient pas attachés. « Ces conducteurs ne sont pas des irresponsables du volant, mais précisément des parents qui veulent protéger leur enfant en les menant eux-mêmes à l’école
et qui sont convaincus d’être de bons conducteurs prudents, a relevé le ministre de la Mobilité Renaat Landuyt. Mais ce
sentiment n’a jamais protégé contre l’accident. ». Plus grave, le sentiment que certains ont que la ceinture les bloquerait en cas
d’accident. C’est pourtant l’inverse qui est vrai : éjecté, les chances de survie sont cinq fois moindres. La ceinture, pourtant pas si
difficile à utiliser, diminue de 40 % les risques de traumatisme crânien et de 50 % le risque de décès en cas d’accident.
La campagne qui débute aujourd’hui tente de passer par les enfants pour qu’ils « inculquent » ce réflexe aux parents parfois distraits,
sous le slogan « Maman, attache-toi, ou je le dis à papa ». A voir à la télé ou sur www.ibsr.be. Quand l’enfant est petit, on
songe à l’attacher. Quitte à le négliger quand il est devenu plus autonome.
Toutes ces informations importantes peuvent
devenir sujet de discussion et de débat aux sein de nos groupes d'apprenants et une façon de bien concrétiser la signification de toutes ces données en pourcentage est de travailler
avec des graphiques style " camembert " qui permettent de mieux visualiser ce qui se passe pour un nombre de 10 enfants ou de 10 personnes par exemple.
Protégez ceux que vous
aimez.
Source : le Code de la Route et le Soir
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